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Voici le parcours vaguement chronologique du Divagus Théâtre !

Brutus Divagus, a longtemps vogué au sein de "L'Estock Fish", une Compagnie du sud de la france. Il décide de poursuivre son errance d'amuseur public seul sur les routes pour collectionner les merveilles!
 

Il parcoure la France, écume places publiques et terrasses en tous genres devant lesquelles il joue la "Leçon de Simplification de Petit déjeuner".
 

Un ensemble de charrettes vient compléter l'initiale Charrette-ferrari. De cette période éclot une crise aigue de bricolage; la "Bricolite" ainsi que la célèbre maladie oculaire du "trompe-l'oeil".
 

Le convoi prend quelques kilos et Brutus Divagus continue de plus belle, épaulé par une Belle, son sillonnage de la France.

Croyant arriver à Bornéo, le Divagus Théâtre se base en Bretagne, où les papous, chose étrange, parlent breton. Le Divagus Théâtre joue dans nombre de fêtes papoues et dans toutes sortes d'évènements papous.

Le Divagus Théâtre profite de cette ambiance exotique pour laisser aller son inspiration. Il produit un disque de ritournelles faites maison, jouées dans de nombreux cafés-concerts : La fameuse "Première Brochette".

Un jour n'ayant rien à voir avec le suivant, ni celui de la veille, Brutus Divagus rencontre le monde du cheval, incarné par neuf étalons postiers-bretons malencontreusement lâchés autour de sa Charrette-Ferrari en plein spectacle... Cette aventure au sommet du Menez-Bré lui vaudra de rencontrer Eric Gauthier, et de partager avec lui bien des spectacles et des créations au Haras de Lamballe et bien ailleurs encore...

Mais Revenons à nos chansons... Après une deuxième marée d'inspiration, un second disque est presque prêt. Mais il manque d'épices, et Brutus part à la recherche d'autoctones pour grossir les rangs de l'équipe. Il rencontre deux papous : Herr Schuller et Herr Müller, qui posent avec fougue leurs instruments et leur inspiration sur le sol roulant du Divagus Théâtre, pour un gâge de folie constructive.

Le deuxième disque est donc mené à terme, si gourmand en inventivité, qu'il ne restera au trio qu'une syllabe pour le nommer : "Pô" (Le début de tous les possibles).

Ce deuxième disque, le trio le déclame et le joue au fil d'un truculent concert-spectacle qui verra réapparaître le virus de la bricolite aigue : Un panthéon de marionnettes en bois jaillissent de l'imprévu, ainsi que des intermèdes décoiffants. Devant une telle caverne d'Ali Baba, l'aide d'un Technicien du son et du tumulte s'impose ; Marco Félin bondit sur la table de mixage et s'y attache avec des câbles audios. Impressionnée par sa ferveur, toute l'équipe l'accepte comme nouveau membre du Divagus Théâtre.

La vie est-elle graphique, les photos sont-elles vivantes ? Autant de question assaillent le trio, après avoir rencontré Laurence Guennec, Photographe et prolifique créatrice visuelle. Elle leur communique quelques réponses, et devant l'adhésion générale, embarque dans l'équipage du Divagus Théâtre. Herr Schuller n'en revient pas, et croit longtemps à un mirage.

Interpellé par la forme rectangle des écrans, Brutus Divagus se risque à quelques tatonnements vidéos, et plusieurs créations de très-courts-métrages sporadiques montrent leur rectangle, tantôt en solo, tantôt en trio.

Un peu éprouvés par tant de tricotage musical, vidéo, graphique, et élucubrationniste, le trio (Brutus, Schuller, Müller) décide de prendre quelques vacances, et jète son dévolu sur le Danemark, une "destination raisonnable", pour un séjour de villégiature. Suite à des péripéties trop longues à développer ici, les trois divaguistes reviennent enrichis d'un patrimoine d'inventions issues d'un inventuer oublié, "Yorg Pomglorff".

Après s'être plongé dans les plans de l'inventeur, Brutus Divagus reconstruit quelques unes de ses créations. Profondément ému par le destin hors norme de Yorg Pomglorff, il décide de lui consacrer un spectacle, rétrospective historique et scientifique qui portera le nom de "Pas Pire Papier".

Entendant sans interruption dans les rues, les pentes, et les steppes immenses, le bourdonnement des amoureux, Brutus Divagus voit atterrir dans son cerveau un sujet des plus complexes et passionnant: L'Amour. Il crée un nouveau spectacle, où se défient et malmènent deux boutiques destinées à rendre les amoureux plus romantiques et poétiques : "French" et "Kiss". Le titre sera tout naturellement: "French Kiss"...

© Divagus Théâtre 2019